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7 juillet, 2021

Le Réseau des formateurs en éducation financière et en entrepreneuriat agricole pour les jeunes et les femmes rurales du Mali est né


Juillet 2021 – Dans les cercles de Kolokani et Ségou, avec l’appui des projets FIER et INCLUSIF, une cinquantaine de champions ont été formés par l’organisation YouLead du Nigeria et FOSCAR Mali dans le cadre du projet YouthTools.

 

Les jeunes des zones rurales du Mali manquent largement de compétences pour créer et développer leurs différentes entreprises et profiter des opportunités disponibles dans leurs domaines d’activité. C’est ce qu’a mis en évidence une enquête menée dans le pays en 2020, dont les résultats ont également révélé l’existence d’un désir de formation et donc le besoin d’une équipe qui pourrait réaliser cette formation, ainsi que d’un réseau de soutien pour les former et les guider de manière continue.

 

Dans ce contexte, le projet YouthTools, financé par le Fonds International pour le Développement Agricole – FIDA – pour la création d’opportunités économiques pour les jeunes ruraux et mis en œuvre dans les territoires par PROCASUR, a développé une série d’activités pendant dix jours dans le cadre de l’atelier de formation de formateurs. Ces activités visaient à créer une équipe de 50 formateurs de haute qualité en entrepreneuriat des jeunes et en éducation financière dans les cercles de Kolokani et de Ségou afin d’améliorer et de renforcer les opportunités de formation pour les jeunes entrepreneurs ruraux. 

 

Le processus de formation a été adapté aux besoins des jeunes ruraux du Mali en orientant les activités vers une approche pratique, axée sur les solutions, qui améliore sensiblement les compétences de leadership des jeunes dans leurs territoires.

 

À cette fin, le programme de formation a couvert des sujets tels que la psychologie de la formation et les styles d’apprentissage, les qualités d’un bon formateur et les compétences de présentation, entre autres aspects liés à la méthodologie de la formation. En ce qui concerne le contenu du programme, il s’est concentré sur les services de développement des entreprises (SDE) pour les jeunes entrepreneurs, la mobilisation et l’engagement des jeunes, la création d’entreprise et enfin l’évaluation et le suivi. 

 

En outre, le processus de formation des formateurs comprenait le développement et la présentation d’outils pratiques, tels qu’un manuel d’éducation financière, un manuel de développement de l’esprit d’entreprise et un manuel de Communauté de Pratique (CoP), tous trois mis en œuvre par l’organisation YouLead du Nigeria. 

 

Au cours du processus, les participants ont développé divers exercices axés sur des sujets tels que les chaînes de valeur et la génération d’idées commerciales, la formation et le fonctionnement de l’association villageoise d’épargne et de crédit, la formation et le fonctionnement de la communauté de pratique, les mesures d’intervention pour l’autonomisation des femmes et l’équilibre entre les sexes dans les zones rurales, la planification financière, la conception de programmes de développement des capacités des jeunes, entre autres.

 

Afin d’aborder correctement les questions susmentionnées, les jeunes ruraux participants ont dû répondre aux questions suivantes :

  • Qu’aimeriez-vous apprendre dans ce thème ?
  • Qu’avez-vous appris dans ce thème ?
  • Combien de jeunes et de villages voulez-vous atteindre et pourquoi ?
  • Quelles opportunités et idées commerciales sont présentes dans les cercles auxquels vous appartenez ?

 

Ce processus changera les règles du jeu en matière de développement des compétences entrepreneuriales des jeunes entrepreneurs ruraux ; le programme vise à étendre l’échange entre pairs à d’autres territoires et, ce faisant, à toucher un plus grand nombre de jeunes ruraux en leur apportant des solutions dans la poursuite d’une formation pratique à l’entrepreneuriat et à l’éducation financière. 

 

La voix de la jeunesse :


Je me dis que je vais réussir. Je me lève tous les jours à 5 heures du matin et je commence à travailler. Et aujourd’hui, le FIER m’a aidé et mes affaires marchent bien. Je m’en sors mieux que beaucoup d’hommes. Les femmes ont donc tout ce qu’il faut pour réussir dans la vie si seulement nos familles et nos hommes nous le permettent. Les femmes veulent que les rôles soient accrus. Elles comprennent mieux le management que les hommesAssan Sow (femme, bénéficiaire du FIER)

Mobiliser les jeunes pour le développement est le meilleur bien que l’on puisse faire dans notre société. En tant que jeune moi-même, j’ai décidé de faire de mon mieux pour mobiliser, former et soutenir les jeunes. Ma première subvention est venue de la Banque africaine de développement qui a accordé à mon organisation la somme de 11 millions de francs CFA pour diverses activités de développement de la jeunesse. Et beaucoup des jeunes que nous avons soutenus se portent bien aujourd’huiDramane Tountara (Homme, Foscar)

Les femmes sont poussées à des mariages précoces et il existe une référence bien ancrée pour l’éducation et l’autonomisation des hommes par rapport aux femmes. Seules deux femmes sur dix vont à l’école. Pourtant, les femmes travaillent plus dur que les hommes, elles élèvent les enfants, s’occupent de leurs enfants et de leurs marisSale Kante Toure (Femme, Officier FIER)

Au lieu d’emplois, les jeunes ont été capturés et tués. D’un autre côté, les ONG sont venues et ont mobilisé les jeunes, les ont formés et leur ont donné les moyens de lancer diverses petites entreprisesAliou Ture (homme, agent du FIER)

 

 

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